Résidence artistique

Lieu historique national du Phare-de-Pointe-au-Père

Deux photos montrant, à gauche, des algues et, à droite, une oeuvre de broderie qui représente ces algues. Photo : Noémie Pomerleau-Cloutier

 

Rencontrez l'artiste!

L'artiste Noémie Pomerleau-Cloutier sera sur place quelques semaines entre juin et septembre. Venez échanger avec cette jeune femme inspirée et inspirante!

J’entends battre le cœur du lichen

Nouveau projet de création de l’autrice, brodeuse et médiatrice culturelle, Noémie Pomerleau-Cloutier, J’entends battre le cœur du lichen prendra forme tout au long de la saison. 

Teintée de poésie, cette exposition de broderies représentant les lichens des rochers qui bordent le littoral du Bas-Saint-Laurent sera réalisée à l’aide de déchets plastiques trouvés sur les berges de la région. Venez découvrir le travail d'une artiste inspirante et échanger avec elle à l'étage supérieur de la maison du gardien, après avoir parcouru l'exposition Veilleurs de fleuve au rez-de-chaussée. 

Les visiteurs sont invités à déposer les déchets trouvés sur le littoral dans des contenants identifiés sur le site. Ces objets pourraient être intégrés aux oeuvres de l'artiste.

Photo : Noémie Pomerleau-Cloutier

Depuis de nombreuses années, je participe à des nettoyages de berges ou je ramasse des déchets sur les plages. [...] Il s’agit d’une façon concrète de participer activement comme citoyenne écoféministe à la préservation de nos étendues d’eau.

Noémie Pomerleau-Cloutier

Un mot sur l'artiste en résidence

Noémie Pomerleau-Cloutier est originaire de la Côte-Nord et vit à Rimouski. Elle est autrice, brodeuse, médiatrice culturelle, formatrice et intervenante. Elle a publié deux recueils de poésie à La Peuplade, Brasser le varech (2017) et La patience du lichen (2021), qui a gagné le Prix de l’œuvre de la relève du CALQ à Montréal en 2021, et vient de publier un recueil de poésie jeunesse, Tête boule disco, chez Boréal (2024). L’empathie teinte sa pratique artistique qui puise dans un profond respect pour le territoire et pour ces histoires en chacun.e de nous qui sculptent la relation à soi, aux autres et aux lieux.

 Juin à septembre

 Maison du gardien

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