2026 – Retour au HMS Investigator

Parc national Aulavik

En mai 2026, l’équipe d’archéologie sous-marine de Parcs Canada s’est aventurée à Mercy Bay et a revisité HMS Investigator pour une évaluation de son état.

En 2025, les membres du Conseil de gestion coopérative du parc national Aulavik ont discuté de leurs préoccupations quant au fait que l’état de l’épave était largement inconnu, car elle n’avait pas été revue depuis 2011. La Commission a demandé des renseignements à jour sur l’état de l’épave et des ressources archéologiques connexes dans la baie Mercy.

Parcs Canada personnel de l’équipe d’archéologie subaquatique et de l’Unité de gestion de l’Arctique de l’Ouest a établi un camp de glace au-dessus du site de l’épave en mai 2026. Un aéronef équipé de skis a atterri directement sur la glace de mer au-dessus du site, ce qui a permis à l’équipe d’établir un camp temporaire et de mener des opérations de relevé dans l’une des régions les plus éloignées du Canada.

À travers un trou creusé dans environ deux mètres de glace de mer, les archéologues ont déployé un véhicule téléguidé (ROV) DeepTrekker équipé d’un système d’imagerie stéréoscopique Voyis Discovery, ce dernier généreusement prêté par Voyis Imaging de Waterloo, en Ontario. Des images à haute résolution, des vidéos et des données tridimensionnelles ont été recueillies sur le site de l’épave, complétées par des enregistrements sonar détaillés recueillis à la surface de la glace.

À l’aide d’une technologie moderne et non invasive, Parcs Canada archéologues ont documenté l’état du site sans le perturber, en capturant des images détaillées et des données d’enquête pour guider les recherches futures, la planification de la conservation et les efforts d’intendance.

Constatations

Plus de 170 ans après son abandon, le navire de 118 pieds sur 30 pieds reste debout sur le fond marin de Mercy Bay, préservé par les eaux froides de l’Arctique et abrité dans la baie.

Les observations indiquent que les interactions avec la glace de mer continuent d’influencer l’épave et le champ de débris environnant, ce qui correspond à celles des enquêtes antérieures de 2010 et 2011.

Les données recueillies serviront à préparer un rapport d’évaluation archéologique et à créer un modèle virtuel tridimensionnel détaillé de l’épave afin d’appuyer les recherches futures, l’interprétation publique et une meilleure compréhension du site.

 

 

 

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