Recherche prioritaires

Parc national des Mille-Îles

Domaines de recherche prioritaires

Le parc national des Mille-Îles est l’un des parcs nationaux les plus diversifiés sur le plan biologique au Canada. Grâce au prolongement du Bouclier canadien qui traverse le parc et le fleuve Saint-Laurent et crée un microclimat, la région contient toutes sortes d’habitats et possède une riche biodiversité. Un grand nombre d’espèces qui s’y trouvent sont à l’extrême nord de leur aire de répartition. Bon nombre d’entre elles sont également séparées de leurs populations principales et certaines présentent même des caractéristiques nouvelles. 

Les propriétés foncières du parc, qui comprennent 26 îles, 80 îlots et de grandes propriétés continentales, créent des conditions idéales pour que les chercheurs établissent de solides plans d’étude de diverses façons. Certaines des îles les plus éloignées du sud de l’Ontario servent de sites d’étude exceptionnels.

Tortue géographique

Les domaines de recherche prioritaires du parc sont fonction des besoins énoncés dans le plan directeur actuel du parc (une mise à jour du plan directeur devrait être achevée en 2022), dans le Plan d’action pour espèces multiples ainsi que dans d’autres documents clés.

Domaines de recherche prioritaires :

  1. Évaluer de quelle façon les changements climatiques modifieront les communautés végétales du parc et élaborer des stratégies d’adaptation pour préserver la diversité des fonctions dans les écosystèmes du parc.
  2. Déterminer des façons d’améliorer et d’intégrer le savoir et la vision du monde autochtone dans la gestion et la planification du parc. 
  3. Évaluer les liens écologiques prioritaires qui préservent la diversité génétique des espèces qui se déplacent dans le parc et faciliter leurs déplacements dans le corridor faunique Algonquin
  4. Adirondack. Les effets qu’entraînent les routes et la perte d’habitat sur ces liens sont une grande source de préoccupation. 
  5. Étudier les espèces d’amphibiens en péril afin de régler des problèmes liés à leur domaine vital, à leur habitat essentiel, à la taille et aux tendances de la population, ainsi qu’à la spécificité génétique. 
  6. Déterminer les effets de la surabondance de cerfs de Virginie sur les écosystèmes du parc et les méthodes efficaces de les gérer. 

Veuillez lire les exigences de Parcs Canada en matière de permis de recherche pour en savoir plus sur le processus de délivrance de permis de recherche.

Partenaires autochtones

Parcs Canada collabore étroitement avec les groupes autochtones de partout au pays. Dans l’esprit de la réconciliation, la recherche dans le parc national des Mille-Îles est menée avec l’appui des Mohawks d’Akwesasne. 

Ces derniers détermineront également si les projets de recherche intégreront leurs priorités et connaissances écologiques traditionnelles, leur vision du monde, leur éthique, leurs valeurs et leurs processus. Le coordonnateur de la recherche de Parcs Canada aidera à établir des liens avec les Mohawks d’Akwesasne.

Appui aux chercheurs

  • Appui non financier de Parcs Canada : transport jusqu’aux sites de recherche (notamment aux îles, par bateau), espaces de bureau et de laboratoire, accès à une bibliothèque complète, conseils et orientation sur la conception de la recherche, prêt d’équipement et hébergement pour un nombre limité de nuits.
  • Ensembles de données pluriannuelles du site de données ouvertes du gouvernement du Canada : oiseaux forestiers nicheurs, oiseaux des marais, qualité de l’eau des milieux humides, parcelles de forêts du Réseau de surveillance et d’évaluation écologiques (RESE), abondance et richesse des amphibiens, invertébrés benthiques dans les cours d’eau et enquêtes sur le broutage par le cerf. Diverses ressources géospatiales s’y trouvent également.  
  • Autres domaines de recherche

    • Domaine vital des reptiles, habitudes de déplacement, indices de qualité de l’habitat, taille et tendances de la population, inventaire des hibernacles et évaluation génétique.
    • Mesures d’atténuation pour réduire les prises accessoires de tortues dans les filets de pêche commerciale.
    • Causes du bas taux de reproduction des airelles à longues étamines et efficacité du brûlage dirigé sur ces airelles.
    • Efficacité des méthodes d’élimination des espèces envahissantes, en particulier le dompte-venin de Russie pour les populations nouvelles et établies depuis longtemps.
    • Manières d’améliorer l’intégration des connaissances écologiques traditionnelles dans la gestion et la planification du parc, et d’intégrer la vision du monde des partenaires autochtones dans le récit de l’écosystème du parc dans son ensemble.
    • Enquêtes sur l’abroutissement des cerfs. Diverses ressources géospatiales sont également disponibles.
    Personnes-ressource :

    Josh Van Wieren, Chef d'équipe écologiste 

    Adresse :  2, route de comté n 5, R.R. n 3, Mallorytown (ON) K0E 1R0  

    Courriel : josh.vanwieren@pc.gc.ca

    Téléphone : 613-923-5261, poste 113 

    Liens connexes

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