Évaluation environnementale et économique stratégique
Introduite le 1er avril 2024, la Directive du Cabinet sur l'évaluation environnementale et économique stratégique (EEES) vise à améliorer la compréhension et l'intégration des effets environnementaux et économiques attendus des décisions clés du gouvernement (propositions soumises au Cabinet pour décision, ainsi que les demandes de financement et propositions réglementaires). Ce faisant, l’EEES vise à contribuer à minimiser les dommages et à maximiser les avantages pour l’environnement et l’économie.
Cette directive remplace la Directive du Cabinet sur l'évaluation environnementale de projets de politiques, de plans et de programmes, également connue sous le nom d'évaluation environnementale stratégique (EES), qui prévoyait la préparation d'une déclaration publique des effets environnementaux des propositions soumises à une évaluation environnementale stratégique détaillée.
Déclarations publiques
Lorsqu’une évaluation détaillée des effets environnementaux a été effectuée et la proposition a été annoncée ou mise en œuvre, les ministères et organismes sont tenus de publier une déclaration publique sur les effets du projet sur l’environnement et l’économie. La déclaration publique donnera l'assurance que les effets environnementaux et économiques ont été pris en compte lors de l'élaboration de la proposition et de la prise de décision et expliquera comment les effets environnementaux seront atténués ou surveillés. Les déclarations publiques souligneront également les domaines dans lesquels la proposition pourrait avoir une incidence sur les objectifs et les cibles de la Stratégie fédérale de développement durable.
Sur cette page, Parcs Canada donne accès à toutes ses declarations publiques publiées
Déclarations publiques: l’Optique de climat, de nature, et d'économie
2026
Accès gratuit et tarifs de camping réduits pour la période des fêtes 2025 et pour l’été 2026
Cette proposition devrait entraîner une augmentation d’environ 13 % de la fréquentation des parcs nationaux, des lieux historiques nationaux et des nuitées de camping sur une période de 16 semaines, pendant la période des Fêtes 2025 et l’été 2026. Bien que cette croissance puisse entraîner une légère hausse des émissions de gaz à effet de serre et exercer une certaine pression sur les milieux naturels et la biodiversité, ces impacts devraient demeurer minimes et entièrement gérables grâce aux mesures d’atténuation déjà en place par l’Agence.
Interventions de Parcs Canada pour lutter contre les feux de forêt à Jasper et ailleurs en 2024
Cette initiative soutient les interventions de Parcs Canada (PC) pendant la saison des feux de forêt de 2024, en particulier pour le complexe d’incendies de Jasper. L’initiative visait à aider les résidents, les propriétaires d’entreprise et la Municipalité de Jasper à surmonter ces graves difficultés économiques grâce à un nettoyage immédiat des déchets dangereux, à une aide au loyer et à la prise en charge des coûts de réintégration. L’extinction et la gestion des feux atténuent les menaces qui pèsent sur les terres protégées, les espèces sauvages et la biodiversité, tout en réduisant la mauvaise qualité de l’air due aux feux. La gestion des feux de forêt et la lutte contre ceux-ci auront un effet positif sur la santé des Canadiens, favoriseront leurs activités en plein air et amélioreront leur capacité à surmonter les événements liés au climat, comme les dômes de chaleur. Cette initiative ne devrait pas avoir d’effets négatifs importants sur l’environnement.
Progrès relatifs à la réserve de parc national Pituamkek
La création de la réserve de parc national (RPN) Pituamkek en partenariat avec le Mi’kmaq Kapmntemuow Epekwitnewaq sur l’Île-du-Prince-Édouard permet de protéger l’une des dernières zones sauvages côtières de l’île, sa géomorphologie exceptionnelle et ses écosystèmes vulnérables, tout en améliorant les perspectives, l’économie et le bien-être des Canadiens.
La RPN offre la possibilité de renforcer les relations de nation à nation avec les Mi’kmaq de l’Île-du-Prince-Édouard, et vise à faire valoir les principes mi’kmaq de durabilité, d’art et de conception, ainsi qu’à respecter la désignation de « paysage patrimonial mi’kmaq » créée par le Mi’kmaq Kapmntemuow Epekwitnewaq, et le désir déclaré des Mi’kmaq d’assurer l’intégrité et la préservation de leur paysage.
Lors de la consultation publique, la création d’une RPN dans la région de Pituamkek a été fortement appuyée. Les réponses favorables ont constitué la grande majorité des commentaires et provenaient de divers groupes démographiques. Un petit nombre de répondants étaient conscients que l’exploitation d’une RPN pourrait entraîner une dégradation du paysage en raison d’une fréquentation excessive.
La protection officielle de cette RPN permet de préserver l’intégrité écologique et de favoriser le maintien des services écosystémiques grâce à la protection des ressources et des processus naturels. Elle permet de préserver la zone dans son état actuel, car la chaîne d’îles-barrières protège de nombreuses communautés de l’Île-du-Prince-Édouard contre l’effet des vagues et des ondes de tempête dans le golfe du Saint-Laurent. Lorsque la description du terrain est ajoutée à l'annexe 2 de la Loi sur les parcs nationaux du Canada, la RPN permettra d’étendre la protection fédérale aux espèces en péril de la région, y compris cinq espèces inscrites à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril, par exemple le pluvier siffleur, qui a un habitat essentiel sur place. Pituamkek fait également partie de la limite nord-est de la baie de Malpeque, une zone humide d’importance internationale qui abrite une grande variété d’espèces marines et aviaires et qui a été désignée par le Comité Ramsar en 1988. Le rôle de la RPN dans les émissions de gaz à effet de serre est actuellement indéterminé.
La RPN Pituamkek s’étend dans une zone rurale de l’Île-du-Prince-Édouard, et l’accent sera mis sur les investissements locaux dans les infrastructures récréatives, culturelles et sociales, y compris les secteurs de l’aquaculture et des mollusques et crustacés. Elle contribuera à l’économie canadienne en favorisant un écosystème sain et en augmentant les possibilités d’emploi, notamment grâce au tourisme axé sur la nature et à l’engagement du gouvernement du Canada à développer une industrie touristique autochtone durable à long terme.
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