Caméras de la faune

Parc national des Lacs-Waterton

caméra de surveillance de la faune sauvage

Les biologistes de Parcs Canada sont confrontés à un problème quand ils essaient de surveiller les populations fauniques : c’est difficile de compter des animaux quand on ne les voit pas!

L’une des solutions consiste à utiliser des pièges photographiques.

Le trappage photographique a recours à des appareils photo spécialement conçus qui sont installés à des endroits stratégiques, généralement sur des arbres au bord des sentiers. Lorsque le capteur infrarouge détecte un mouvement, l’appareil prend une photo. Environ 35 appareils fonctionnent actuellement dans le parc.

Les biologistes classent les images par endroit, date, endroit, espèce observée, âge et sexe de l’animal (s’il est évident) et nombre d’animaux dans le groupe. Cette information est cataloguée et utilisée pour surveiller les tendances des populations fauniques. Les appareils photo sont entretenus toute l’année, mais certains endroits sont tout simplement trop difficiles d’accès ou trop dangereux l’hiver.

Ces appareils photo servent également à documenter le nombre et le type d’utilisateurs de sentiers dans le parc. Alors que les compteurs à infrarouge traditionnels peuvent indiquer qu’une personne ou un animal est passé sur le sentier, ils ne précisent pas s’il s’agit d’un randonneur ou d’un cerf. Un appareil nous en dit beaucoup plus long sur qui utilise le sentier, et de quelle manière. Une photo montre bien sûr si c’est un animal ou une personne, et si la personne était à pied, à cheval, à vélo ou en raquettes.

Ces données aident Parcs Canada à comprendre comment les visiteurs utilisent les sentiers, et planifier l’avenir du parc. Toutes les photos des gens sont effacées dès que le type d’activité et le nombre d’utilisateurs ont été consignés.

Découvrez les images prises par nos appareils photo sur les sentiers

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