Santé des forêts
Parc national du Gros-Morne
Près de la moitié du parc national du Gros-Morne est couverte de forêts boréales dans lesquelles le sapin, l'épicéa et le bouleau sont les arbres dominants. Même si le paysage peut paraître luxuriant et vert de loin, l’écosystème forestier du parc est confronté à de graves menaces quant à sa santé à long terme. Dans le cadre de la surveillance et de la recherche, Parcs Canada a déterminé que le broutage intense par l'orignal, espèce introduite, était le principal facteur de stress ayant un impact sur les forêts du parc.
Cependant, d’autres facteurs de stress affectent également la santé des forêts, notamment plusieurs autres espèces introduites, ainsi que les changements climatiques. En plus de leurs impacts sur les espèces natives, ces facteurs de stress peuvent également nuire à la capacité de la forêt à capter et à stocker le carbone de l’atmosphère. En conséquence, restaurer la santé des forêts peut constituer une solution aux changements climatiques basée sur la nature.
Visitez les sections ci-dessus pour en apprendre davantage sur l’écosystème forestier du parc national du Gros-Morne et sur l’approche utilisée par Parcs Canada pour restaurer et maintenir la santé des forêts.
Transcription
Gros Morne est un parc qui a été créé dans les années 70. Et dès ce moment-là, les animaux sont protégés. Et un des animaux qu'on a qui a été introduit sur l'île il y a une centaine d'années, c'est l'orignal. L'orignal n'a pas mis de prédateurs. Il n'y a plus de loups sur l'île. Et on a eu finalement des gros dommages de la forêt. Et en 2011, on a commencé un programme de gestion de la population des orignaux. On a finalement ouvert la chasse dans le parc national. et on a réussi à réduire le nombre de rignales à un nombre maintenant qui est bon pour l'écosystème, donc l'écosystème est capable de vivre avec ça. Des zones où, finalement, le ravage a été tellement important que les arbres ne reviennent pas. Et dans ces zones-là, on a commencé une deuxième phase, qui est une phase de plantation d'arbres dans ces zones-là, où est-ce qu'on veut aider un peu la forêt pour qu'elle puisse revenir. Le but, c'est de planter un million d'arbres. Ces millions d'arbres-là vont aller chercher le carbone de l'atmosphère et vont aider la planète à mieux se sentir. Donc, c'est vraiment une solution aux changements climatiques basés sur la nature. Mais aussi, on doit penser au climat du futur. Les arbres qui vont grandir ici, dans quel climat vont-ils vivre dans 10, 20, 30 ans? Si tu veux faire un projet de restauration de la forêt, en premier, ça va te prendre un ingrédient miracle, ça te prend les graines. Donc, envoyer notre personnel de parc dans le parc, aller chercher des graines d'arbres sauvages, natifs, Il faut penser intelligemment à les arbres qui vont grandir, dans quel climat ils vont grandir dans le futur. Donc il faut penser à ça quand on fait nos projets de restauration de la forêt. Une fois que l'on a les graines, il faut les nettoyer, il faut les sélectionner. On fait des tests pour voir si elles sont viables. On les fait sécher et après ça on les entrepose. En fait, on les entrepose congelées dans un congélateur jusqu'à 20 ans qu'elles peuvent rester dans le congélateur. Et ce qui va se passer, c'est qu'au printemps, on les décongèle. On les met dans le frigo, dans le réfrigérateur. Et on stimule un peu le printemps. Tranquillement, elles vont se réveiller. Et là, elles commencent à germer. Et c'est là qu'on rentre dans la deuxième étape, qui est d'aller agrandir les petits arbres. Donc, on a notre serre ici. On a pris les graines et on les a vues tranquillement se développer de toutes petites graines jusqu'à grands arbres. Arbres assez grands pour être plantés. Et c'est la troisième étape. Quand les arbres sont assez forts, prêt à aller vivre en milieu sauvage, c'est là qu'on a fait affaire à des planteurs professionnels. Donc, on n'a contracté pas des planteurs professionnels qu'on a envoyés sur le terrain, dans l'arrière-pays, dans les zones où l'Orient a fait trop de dommages. Et puis, c'est là que les arbres sont plantés. Ce qu'on est en train de faire, c'est de replanter des arbres et ces arbres-là vont agir en tant qu'un puits de carbone, donc ils vont aller chercher le carbone de l'atmosphère. sur eux-mêmes, mais aussi quand leurs aiguilles tombent, quand les arbres meurent, le carbone va aussi dans le sol. Et quelquefois, il y a encore plus de carbone dans le sol que dans les arbres. Et tout ça, c'est du carbone qu'on a enlevé de l'atmosphère. va bien, le million d'arbres qu'on veut planter va aider la planète à avoir moins de carbone, va le stocker dans le sol et va aider le parc national, mais la planète, à être en meilleure santé.- Date de modification :