LeeAnn Fishback au sujet de se repérer
Parc national Wapusk
Le parc Wapusk s’étend sur 11 475 kilomètres carrés. Pour mettre son ampleur en contexte, notons que sa superficie dépasse le pays insulaire de la Jamaïque dans une mesure de 500 kilomètres carrés. Cela fait beaucoup de toundra!
Pourtant, rester prise dans la neige au beau milieu de l’hiver fait partie des meilleurs souvenirs de LeeAnn Fishback à propos de Wapusk.
« Sur la toundra, la neige est dure comme du ciment. Bien des gens pensent qu’une promenade en motoneige se fait en douceur, mais en réalité, c’est plutôt le contraire, » affirme LeeAnn, gestionnaire de la conservation des ressources de Parcs Canada.
Une fois, on est restés pris dans un banc de neige pendant 36 heures. Mais en réalité, on ne reste jamais vraiment pris, c’est juste qu’il faut beaucoup pelleter. Parfois, je me dis que j’ai peut-être pelleté la moitié de la neige de Wapusk jusqu’à maintenant.
Un seul voyage de transport de marchandises peut durer des jours et comprendre des arrêts aux dépôts de carburant et aux complexes clôturés. À destination, il n’y a rien pour assurer notre subsistance, et c’est pourquoi il faut tout apporter avec nous, la nourriture, l’eau, l’équipement de survie.

« Ce qui est ironique, c’est qu’on n’essaie pas de garder notre nourriture au froid, mais plutôt de la tempérer. Si la nourriture est bien emballée, ça veut dire qu’on court la chance de se faire des œufs poêlés, mais parce que la route est cahoteuse, on finit souvent par manger des œufs brouillés, » explique LeeAnn.
Les chercheurs qui se déplacent dans le parc doivent beaucoup se fier aux quelques points de repère terrestres qui existent pour ne pas se perdre.
« Certains de ces points de repère sont comme de vieux amis. Il y a quelques arbres qu’on appelle les « palmiers » parce qu’ils sont fournis seulement en haut, et non pas en bas. Ils servent de points de repère depuis longtemps et aident les gens à trouver leur chemin du retour, » explique LeeAnn.
« Quand je me déplace dans le parc, beaucoup de souvenirs me reviennent, qu’il s’agisse d’un buisson de saules ou du passage d’un ruisseau où je suis déjà tombée.
« Je trouve ça intéressant, ces sentiers et ces manières de se repérer dans le parc, » ajoute LeeAnn. « Ce parc est tellement beau. »
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